Le saviez-vous?

Les élèves qui abandonnent leurs cours de mathématiques et de sciences coûtent des millions de dollars au Canada.
Le nombre élevé d’élèves du secondaire qui ne suivent pas de cours de sciences ou de mathématiques coûte des millions de dollars au Canada, selon un nouveau rapport de recherche diffusé par Parlons sciences, un organisme primé de sensibilisation d'envergure nationale et à visée caritative. Le rapport révèle que moins de 50 % des diplômés des écoles secondaires du Canada ont suivi les cours avancés de sciences, de technologie, d’ingénierie et de mathématiques (STIM). Étant donné la demande pour les compétences enseignées dans ces matières, beaucoup de jeunes retournent dans une école secondaire suivre les cours qui leur manquent quand ils décident de poursuivre une carrière dans un domaine des STIM. Le Canada affecte actuellement 50 milliards de dollars par année à l’éducation, de la maternelle à la 12e année. Le rapport propose également plusieurs recommandations, notamment un forum de discussion avec les intervenants sur l’acquisition de compétences en STIM, le soutien de l’enseignement et des projets d’études en STIM à l’école et à l’extérieur de l’école, de meilleurs systèmes de collecte de données et une revue du curriculum des cours de STIM. Communiqué de Parlons sciences | version intégrale du rapport | Renseignez-vous sur nos programmes STIM
 
Les compétences de résolution de problèmes des adultes canadiens sont supérieures à la moyenne

Une nouvelle enquête internationale sur les compétences des adultes, chapeautée par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), a révélé que les Canadiens âgés de 16 à 65 ans avaient des compétences supérieures à la moyenne pour ce qui est du domaine de la résolution de problèmes dans des environnements technologiques. Ces données sont les premiers résultats du Programme pour l’évaluation internationale des compétences des adultes (PEICA), qui mesure aussi les compétences en littératie et en numératie. Le rendement du Canada en littératie ressemblait à la moyenne de l’OCDE de 273 points. En numératie, le Canada se situe au-dessous de la moyenne, avec 265 points. Trente-sept pour cent (37 %) des Canadiens ont obtenu une note se situant aux deux plus hauts niveaux sur l’échelle de la résolution des problèmes dans des environnements technologiques, ce qui est supérieur à la moyenne de 34 % de l’OCDE. Statistique Canada, Le quotidien | Enquête de l’OCDE

Les élèves ont besoin d’une aide supplémentaire en technologie dans les salles de classe

Les étudiants se tournent vers les établissements et les instructeurs du secteur postsecondaire pour apprendre à mieux intégrer les dispositifs mobiles à leurs travaux scolaires, selon la dernière étude de Educause Center for Analysis and Research (ECAR) intitulée Study of Undergraduate Students and Information Technology. L’ECAR a sondé plus de 112 000 étudiants universitaires de premier cycle (à l’échelle internationale, mais surtout aux États-Unis) sur leurs expériences et leurs attentes en matière de technologie. L’étude explorait aussi la technologie utilisée pour les cours en ligne ouverts à tous (MOOC), et les étudiants ont affirmé préférer les environnements d’apprentissage hybride aux cours uniquement donnés en ligne. Le rapport de l’ECAR recommande un soutien accru et même des mesures incitatives pour que les instructeurs montrent aux étudiants comment utiliser efficacement la technologie en salle de classe; une éducation offerte aux étudiants par des professeurs sur les cours MOOC; et l’élaboration et la mise à jour d’une stratégie d’incorporation des dispositifs mobiles aux travaux scolaires. Site Web d’Educause (en anglais seulement) | Rapport intégral (en anglais seulement)
 
L’écart de scolarisation des jeunes autochtones s’accentue

Une nouvelle étude, présentée lors d’une récente conférence intitulée Indigenous Issues in Post-Secondary Education: Transitions to the Workplace, suggère que l’écart de scolarisation entre les jeunes Canadiens autochtones et non autochtones est en train de s’accentuer, malgré l’augmentation du nombre d’Autochtones détenant un diplôme universitaire. Selon deux des chercheurs, l’accroissement de l’écart pourrait être attribuable au rythme auquel les Canadiens non autochtones poursuivent leurs études. Vu l’accroissement constant de la population de jeunes autochtones, combler l’écart de scolarisation est devenu un enjeu de politique publique prioritaire. Une autre étude présentée lors de la conférence a examiné les domaines de travail des diplômés autochtones et a constaté qu’un grand nombre travaille dans le domaine des soins de santé, de l’éducation et dans le secteur public. Même si cette situation peut s’avérer positive, puisque ces emplois sont habituellement stables et bien rémunérés, les chercheurs ont indiqué que cette situation pourrait aussi révéler la présence de barrières à l’emploi dans d’autres domaines. Globe and Mail (en anglais seulement) | The Globe and Mail : Infographic (en anglais seulement) | Site Web de la conférence (en anglais seulement)